• Deux projets de St-Fé à l’AQPC

    Juin 2012- Cette année au cégep de Saint-Félicien, deux projets à caractère technopédagogique ont été acceptés au 32e colloque annuel de l’AQPC.

    Il s’agit du projet de Jocelyne Guénard et Hélène Beaulieu en mathématiques ainsi que celui de Bruno Martel en physique.

    Projet en APP dans le cours
    Méthodes quantitatives en sciences humaines
    Par Jocelyne Guénard et Hélène Beaulieu

    L’apprentissage actif dans une classe du 21e siècle.

    «Pendant plusieurs années, nous avons été confrontés à des taux d’échecs élevés dans le cours Méthodes quantitatives en sciences humaines. L’encadrement spécifique destiné aux élèves en difficulté, les tests formatifs plus fréquents et les reprises d’examen n’avaient pas permis de les diminuer de façon significative.    À la session d’hiver 2008, nous avons décidé d’expérimenter la méthode d’apprentissage par problèmes (APP) dans deux groupes d’élèves en difficulté.

    Cette année d’expérimentation nous a permis d’adapter la méthode d’APP à notre réalité collégiale. D’autre part, pour exploiter adéquatement les différentes facettes de la méthode, l’environnement traditionnel des salles de classe et des laboratoires d’informatique ne convenait plus. Nous avons donc aménagé un environnement adapté à nos besoins pédagogiques et technologiques.

    Cet environnement technopédagogique est maintenant utilisé dans tous les groupes de Méthodes quantitatives ainsi que dans les cours de statistique.  Ce que nous observons nous semble plus qu’encourageant.  En plus d’avoir diminué nos taux d’échecs de 35% en 2007 à 15% en 2011 dans le cours Méthodes quantitatives, nous constatons une nette amélioration au niveau de la motivation et de la participation active des étudiants en classe ainsi que dans la réalisation de leurs travaux et un taux d’absentéisme à peu près nul. »

    Voir un article à ce sujet pour Profweb.

    Projet d’automates dans le cours
    Physique électronique
    Par Bruno Martel

    Les automates, c’est encore mieux que les robots !

    «Je voulais intégrer depuis plusieurs années les robots dans mon cours d’électronique (cours optionnel du programme Sciences de la nature). Je me butais toujours à la question de la programmation: je n’avais ni la compétence ni la qualification pour enseigner un langage de programmation. C’est alors qu’un technicien en automatisation m’a initié aux automates programmables industriels (API). Peu dispendieux à l’achat, utilisable seuls ou en montage, ils étaient commandés par un langage appelé «ladder», qui s’apparente à des circuits électriques. Ça, je pouvais le faire!

    Nous avons alors imaginé 4 robots commandés par API (je voulais des «kits» qui fonctionnent: si un problème survient, c’est le programme, pas le robot qui est coupable): un convoyeur capable de trier des blocs selon leur grosseur (collé à la réalité des scieries dans la région), une araignée qui se déplace dans un labyrinthe, un robot-suiveur et un lance-balles automatique. Les résultats sont extrêmement concluants: motivation à la hausse, plaisir retrouvé à travailler au laboratoire. Les étudiants sont autonomes dans leurs apprentissages, mais développent en même temps leur collaboration. Plusieurs enseignants veulent faire le pas en robotique, on le voit dans les congrès: voici une solution originale qui les intéressera!»

    Voir un article en photos à ce sujet.

    ___________________________

    Pour des informations sur le colloque de l’AQPC
    Voir la page du colloque de l’AQPC

     

     

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Time limit is exhausted. Please reload the CAPTCHA.